Premier jour sur le terrain. Une cliente t'ouvre sa porte et te demande : « C'est quoi la différence entre la fibre et ma box ? » Si tu bloques, tu perds sa confiance en deux secondes. Bonne nouvelle : le vocabulaire télécom du commercial débutant tient en une poignée de mots. Pas besoin d'être ingénieur. Il faut juste les comprendre assez bien pour les expliquer simplement, avec tes mots.

Chez Falcon Marketing, agence de vente directe et partenaire officiel d'Orange et SFR basée à Roubaix, on recrute sans diplôme ni expérience. Personne n'attend de toi que tu connaisses ce lexique en arrivant. Mais le lire avant ton entretien, c'est déjà prendre de l'avance. Un faucon repère sa cible de loin parce que sa vision est nette. Sur le terrain, cette netteté, c'est ton vocabulaire. Voici les termes essentiels et, surtout, les confusions que tu entendras sur le pas des portes.

Fibre, FTTH, ADSL : comment Internet arrive chez le client#

Tout commence par une question simple : par quel câble Internet entre-t-il dans le logement ?

L'ADSL, c'est la technologie historique. Elle passe par la ligne téléphonique en cuivre, celle qui sert depuis des décennies au téléphone de la maison. Son point faible : plus le logement est loin du central téléphonique, plus le débit baisse. En France, le réseau cuivre est progressivement fermé au profit de la fibre. Tu croiseras donc encore beaucoup de foyers en ADSL qui se posent des questions.

La fibre optique transporte les données sous forme de lumière dans un fil de verre très fin. Elle est bien moins sensible à la distance que le cuivre et permet des débits beaucoup plus élevés.

Le FTTH (Fiber To The Home, « la fibre jusqu'au logement ») veut dire que la fibre arrive jusqu'à l'intérieur du domicile, sur une prise optique murale, aussi appelée PTO.

Les confusions classiques :

  • « J'ai déjà la fibre, c'est écrit sur ma facture. » Pas forcément du FTTH : certaines offres présentées comme « fibre » ont longtemps utilisé un autre câble sur les derniers mètres. Ne contredis pas le client, pose des questions.
  • « Les techniciens sont passés dans ma rue, donc j'ai la fibre. » Le déploiement dans la rue ne veut pas dire que le logement est raccordé. L'éligibilité se vérifie adresse par adresse. Tu ne la supposes jamais, et tu ne promets jamais un débit sans vérification.

Box et Wi-Fi : deux mots que tout le monde mélange#

La box, c'est le boîtier qui reçoit la connexion Internet du logement et la distribue aux appareils de la maison. Selon l'offre, elle gère aussi la télévision, souvent avec un décodeur à part, et le téléphone de la maison.

Le Wi-Fi, c'est le réseau sans fil local créé par la box, entre elle et les appareils : smartphone, ordinateur, console, télé connectée. Le Wi-Fi n'est pas Internet. C'est seulement le « dernier saut » à l'intérieur du logement.

La confusion la plus fréquente : « Mon Internet est nul, le Wi-Fi ne capte pas dans la chambre. » Souvent, la connexion qui arrive à la box est correcte, mais le signal Wi-Fi s'affaiblit avec la distance, les murs épais ou les étages. C'est très courant dans les maisons en briques du Nord. Le câble Ethernet, branché directement sur la box, contourne ce problème pour un ordinateur ou une console.

Savoir faire cette différence change tout. Tu deviens celui ou celle qui comprend le vrai problème du client, au lieu de réciter un argumentaire.

Débit et données mobiles : les chiffres qui embrouillent#

Le débit, c'est la vitesse de la connexion : la quantité de données transmises chaque seconde. On l'exprime en mégabits par seconde (Mb/s) ou en gigabits par seconde (Gb/s).

On distingue :

  • le débit descendant : ce que tu reçois (regarder une vidéo, télécharger un fichier) ;
  • le débit montant : ce que tu envoies (publier des photos, faire une visio, sauvegarder dans le cloud).

Le piège des unités : un bit n'est pas un octet. Un octet vaut 8 bits. Une connexion à 100 Mb/s télécharge donc environ 12,5 mégaoctets par seconde, pas 100. Beaucoup de clients pensent avoir moins que prévu simplement à cause de cette conversion. Retiens aussi qu'un débit annoncé « jusqu'à » est un maximum théorique : le débit réel dépend de nombreux facteurs.

Les données mobiles, c'est Internet sur ton téléphone via le réseau mobile (4G, 5G), sans passer par une box. Elles se comptent en volume, en gigaoctets (Go) par mois.

La confusion à désamorcer : « J'ai beaucoup de Go, donc mon Internet est rapide. » Non. Le volume (combien tu peux consommer) et le débit (à quelle vitesse) sont deux choses différentes. C'est comme un réservoir et un tuyau : la taille de l'un ne dit rien du diamètre de l'autre.

Lexique express : les mots à retenir avant ton premier jour#

  • ADSL : Internet par la ligne téléphonique en cuivre, sensible à la distance.
  • Fibre optique : transmission par la lumière dans un fil de verre.
  • FTTH : fibre jusqu'à l'intérieur du logement.
  • PTO : prise terminale optique, la prise fibre murale du logement.
  • Éligibilité : possibilité technique, vérifiée à l'adresse, de souscrire à une technologie.
  • Raccordement : branchement physique du logement au réseau.
  • Box : boîtier qui reçoit et distribue la connexion dans le logement.
  • Wi-Fi : réseau sans fil local entre la box et les appareils.
  • Ethernet : câble qui relie directement un appareil à la box.
  • Débit : vitesse de connexion, en Mb/s ou Gb/s.
  • Descendant / montant : réception / envoi de données.
  • Données mobiles : Internet via le réseau 4G ou 5G, compté en Go.

Ce lexique explique les mots. Pour comprendre les grandes familles d'offres que tu présentes concrètement aux foyers, lis ensuite notre guide des produits Orange et SFR pour le commercial terrain. Les deux se complètent.

Pas besoin de tout savoir pour postuler#

Si tu as lu jusqu'ici, tu en sais déjà plus que beaucoup de gens. Mais ce n'est pas ce qu'on regarde au recrutement. Chez Falcon, on recrute sur la motivation et l'ambition, dès 18 ans, sans diplôme ni expérience. Permis et voiture ne sont pas obligatoires : l'agence de Roubaix est à environ 10 minutes de Lille en métro, et on intervient sur la métropole lilloise et dans les Hauts-de-France.

Le vocabulaire, les offres et la façon d'en parler, tu les travailles pendant une semaine de formation intensive à l'arrivée. Ensuite, tu as un accompagnement quotidien, un coaching hebdomadaire et un parcours structuré en 8 étapes. C'est d'ailleurs ce que soulignent les avis : Falcon affiche une note de 4,8/5 sur environ 45 avis Indeed, qui citent surtout la formation et l'ambiance d'équipe.

Côté perspectives, ta rémunération est sans plafond : plus tu vends, plus tu gagnes. Selon les fourchettes publiées par Falcon, variables selon la performance, un débutant peut atteindre 1 500 à 3 000 € selon ses résultats, et un profil confirmé 3 500 à 4 500 €. L'évolution suit le même principe : commercial, commercial senior, chef d'équipe, puis responsable d'agence. Certains deviennent chefs d'équipe en 2 à 3 mois quand ils performent. Tous les détails sont sur la page devenir commercial.

Passe de la théorie au terrain#

Fibre, FTTH, box, Wi-Fi, débit : tu as maintenant les bases pour comprendre un client et lui répondre clairement. Le reste s'apprend en équipe, sur le terrain, avec un encadrement à chaque étape.

Le recrutement est simple : un entretien découverte de 30 minutes, en visio ou à l'agence, puis une journée d'immersion terrain pour voir le métier en vrai avant de t'engager. Les modalités contractuelles te sont présentées en entretien.

Tu es motivé, tu veux apprendre vite et évoluer à la hauteur de tes résultats ? Postule dès maintenant comme commercial terrain chez Falcon.